En ce début du dernier droit de la campagne électorale 2012, nous pouvons affirmer sans détour que si elle aura été marquée par certains événements et paroles mal placées, elle ne passera pas à l'Histoire comme l'une des plus enlevantes, loin s'en faut. Ce dont ont parle beaucoup, mais uniquement de son absence, c'est l'éducation. Conflit étudiant? Jamais entendu parler...
Nous étions donc, Pauline Marois et quelques candidats dont moi-même, devant le Cinéma Beaubien à présenter les engagements du Parti Québécois en matière de culture, ce qui, compte tenu de l'importance de ce dossier, n'est pas une mince affaire. « La culture d'un peuple, c'est l'ensemble des manifestations de son identité et de ses différences. C'est aussi le langage à travers lequel nous exprimons notre vision du monde. Nous devons lui accorder des moyens supplémentaires pour s'épanouir », expliqua notre chef.
Notons d'abord que les néo-québécois et les francophones de souche qui s'inscrivent dans les collèges anglophones ont fait au préalable 11 années de scolarité en français. Leur choix se fonde sur un désir de mieux maîtriser la langue de Shakespeare pour bien réussir dans la vie. S'il est indéniable que plusieurs se rapprochent ainsi de la communauté anglophone, ils ne deviennent pas pour autant des assimilés au terme de ce processus et ne désapprennent pas à parler français.
Monsieur Francoeur, J'ai pris connaissance d'un article signé par Karim Benessaieh sur le site de la presse.ca. Dans cet article, l'auteur rapporte que la ville de Montréal et ses policiers en sont à une impasse, que la ville prétend ne plus être capable de soutenir ses contributions à votre régime de retraite et qu'elle pense faire appel à un arbitre pour imposer un règlement. Apparemment, la situation vous a ulcéré mais, pardonnez ma franchise, je suis incapable d'être sympathique à votre cause.