La semaine ne fut pas parfaite pour Pauline Marois et son équipe. L'attaque personnelle de Gilles Duceppe à l'endroit d'Amir Khadir était revancharde et mal avisée, ce que même les adversaires les plus virulents de la « gogauche » ont trouvé déplacé. Sans être directement lié au PQ, ce dérapage pourrait avoir un impact sur les électeurs qui hésitent encore entre le PQ et QS. Même si madame Marois a déclaré qu'elle n'endossait pas les propos de Duceppe, sa réponse manquait de fermeté et surtout de finesse.
En pleine saison électorale, Nadeau-Dubois quitte donc le devant de la scène et je dois dire que c'est tant mieux! Après avoir été outrageusement diabolisé par le gouvernement Charest, ce qu'il déplore à juste titre, Nadeau-Dubois vient de retirer une carte importante d'entre les mains du premier ministre: en s'évacuant du débat public, il vient peut-être de poser le geste le plus habile (sans le vouloir?) de cette jeune campagne électorale.
Nous sommes un peuple attaché à ce que nous avons construit ici en Amérique depuis 400 ans : une société originale, unique, ni meilleure ni pire que les autres, juste différente. Et cette différence est précieuse : nous en sommes fiers. Le respect de nos valeurs, de notre identité, de ce que j'appellerais « l'âme québécoise », est d'autant plus important qu'il y a présentement à Ottawa un premier ministre qui ne nous respecte pas, qui ne respecte pas la nation québécoise.
Lorsque le premier ministre récite comme une litanie la longue liste des initiatives de son gouvernement pour combattre la corruption, il devrait avoir l'honnêteté de remercier le Parti québécois, l'ADQ et Québec solidaire sans oublier les médias qui lui ont montré du doigt les problèmes et l'ont forcé à corriger certaines des lacunes les plus criantes.
Il me semble que tous ceux qui pourfendent la division du vote ne se préoccupent pas suffisamment de la deuxième partie de l'équation. En fait, ils ne voient pas pourquoi on voterait Québec Solidaire, Option Nationale ou Parti Vert quand on a déjà un parti passablement solidaire, bien national et un petit peu vert. C'est-à-dire le PQ. En d'autres mots, ils ne prennent pas très au sérieux --du moins est-ce mon impression-- les velléités de voter pour un (petit) parti "progressiste souverainiste", comme s'il s'agissait d'une simple vue de l'esprit.
La pipe est si dominante qu'on finit par croire, dur comme ... fer, que celles qui s'y adonnent, le font comme on s'adonne à la prière ou comme on pratique un sport et qu'elles éprouvent l'orgasme suprême en la taillant. La femme qui suce goulûment, non seulement fait jouir, mais elle jouit au centuple, pousse des cris primaux éperdus chaque fois qu'elle entreprend un zob .
Une première semaine vient de s'écouler depuis que les autobus de campagnes sont sur la route et force est d'admettre que même sur internet, les partis ont maintenant trouvé leur vitesse de croisière. En tète de peloton le PQ et le PLQ, suivi de Québec Solidaire, Option Nationale et finalement, la CAQ. C'est Pauline Marois qui aura donné le ton en confirmant qu'elle n'allait pas tweeter pendant la campagne, enlevant du coup l'odieux de ne pas y être pour Jean Charest.
La surprise n'est pas venue du camp péquiste, ce « gouvernement en attente » vers qui l'on devrait normalement se tourner, mais bien de la jeune équipe de la CAQ, pourtant moins en moyen financièrement et disposant d'une organisation de loin inférieure à celle de ses adversaires libéraux et péquistes.
Les baby-boomers sont nombreux à approcher l'âge de la retraite et les employeurs pourraient assurément bénéficier de leur expérience et de leur savoir-faire plus longtemps. D'ailleurs, l'âge moyen de la retraite au Québec est actuellement inférieur à celui en Ontario et dans le reste du Canada (60,9 ans au Québec et au-delà de 62 ans en Ontario et dans le reste du Canada). Comment favoriser le maintien en emploi de nos travailleurs?