Tout le monde s'interroge à qui mieux mieux sur le tour que peuvent prendre les rumeurs à l'ère des médias sociaux. « C'est drôle: ceux qui disent faire preuve de beaucoup de scepticisme lorsqu'ils lisent les journaux traditionnels sont les premiers à croire tout ce qui circule sur le Net. », soulignait, sur sa page Facebook, le chroniqueur Richard Martineau.
Nous en sommes rendus là, vers ce besoin, où la cause veut son symbole pour s'offrir un second souffle. Maintenant que le fantôme est apparu, la thèse du complot pourra s'installer confortablement. Nous n'avions pas assez d'un gouvernement surréel, il nous fallait aussi un héros fantôme. Comme si, cinq mille, dix mille, cent mille personnes, ce n'était pas assez héroïque pour qu'un peuple puisse se prendre en main.