ROMANS

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Livres: La tendresse attendra, de Matthieu Simard

Mon vendredi soir dernier, je l'ai consacré à Matthieu Simard ou plutôt à son dernier roman, La tendresse attendra (Stanké). Ce n'était pas notre première soirée ensemble. En fait, j'avais déjà passé du temps avec lui ou plutôt avec ses mots dans Ça sent la coupe (Stanké), il y a de cela un bon moment déjà. Le temps passe. C'est fou.
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Polars: le meilleur et le pire

Ah! Un Lawrence Block. Enfin un rayon de soleil sulfureux dans le paysage du polar américain. Keller est le tueur à gages principal de l'agence de placement gérée par Dorothea (Dot). Homme au sang-froid remarquable, il exécute les contrats à la lettre (morts naturelles, accidentelles, violentes, tout est bon) et il est capable de tout faire jusqu'au jour où lors d'un contrat il se sent épié.

John Harvey, polar à l'anglaise

C'est avec un grand plaisir que je poursuis au Huffington Post Québec l'aventure entreprise sous AOL à la une. Je vais donc continuer à couvrir les nouveautés littéraires du merveilleux monde du roman policier: enquête, thriller, roman noir. Commençons tout de suite avec un auteur qui écrit comme on respire, le septuagénaire John Harvey. En 2007, il a reçu le prestigieux Diamond Dagger Award, pour l'ensemble de son œuvre. Le Deuil et l'oubli est son 17e roman traduit en français. En incluant tous ses pseudonymes, l'actif surpasse les 90 titres anglais.