En principe, avec notre véhicule affichant une plaque d'immatriculation diplomatique, nous ne devrions pas payer de frais d'accès au port. Malheureusement, l'employé contrôlant l'accès au port ce matin-là décide de nous imposer un montant sans quoi nous ne pouvons pas nous rendre à notre quai de départ. Un montant plutôt aléatoire. On lui répète maintes fois que ces frais sont inadmissibles, compte tenu de notre statut diplomatique. Rien à faire. On abdique. Il se met l'argent dans les poches. Et ainsi va la corruption en Indonésie.
L'histoire débute en juillet 2012, lorsque discrètement - pour ne pas dire en catimini - les Conservateurs du très honorable Stephen Harper adoptèrent une mesure permettant au très prestigieux et sur-financé Ministère de la Défense nationale du Canada de facturer aux provinces et municipalités l'intervention de nos soldats lors de certaines catastrophes naturelles. Pour quelle(s) raison(s) au juste?
Pendant qu'on s'escrime sur la gratuité scolaire au Québec, les contenus des cours sont déjà gratuits sur les plateformes Coursera (1,900,000 étudiants et plus de cent cours), EdX (370 000 étudiants et sept cours) et Udacity (250 000 étudiants et 15 cours). Qu'est-ce qui empêche les universités au Québec de prendre un leadership dans ce domaine ?
La Charte de la langue française, communément appelée « loi 101 », vise à affirmer le français au Québec, notamment en faisant du français la seule langue officielle de l'État québécois. Le Conseil supérieur de la langue française a donc comme mandat d'aider à promouvoir le français comme langue commune et à fournir au gouvernement des données objectives sur la situation linguistique. Pourtant, en examinant de plus près la liste de ses membres, il apparaît évident que certains y défendent d'autres objectifs.