Le président de la SSJB, Mario Beaulieu, est mécontent. Dans une lettre ouverte publiée dans Le Devoir, il m'accuse de promouvoir «l'anglicisation» des services publics. Mon crime ? Avoir simplement dit tout haut, et en anglais, ce que stipule la loi 101 depuis 30 ans: si un employeur fait la démonstration que la connaissance de l'anglais est requise pour un poste, il peut réclamer la connaissance de l'anglais dans l'embauche pour ce poste.
Les premiers ministres du Québec qui voyagent à l'étranger ont toujours tendance à gonfler la portée de leurs rencontres avec les dirigeants des autres pays, mesurant les retombées économiques ou politiques. C'est sans doute ce qui est arrivé avec la «rencontre historique» entre Pauline Marois et Alex Salmond, premier ministre de l'Écosse qui a été ramenée à une simple rencontre «de courtoisie».