Une absence de préparation pour contrer les conséquences qui découleront de l'épidémie d'obésité entraînera assurément un fardeau pour notre système de santé et des effets négatifs sur la population active. Tout cela peut être évité en modifiant l'approche de prestation de soins, notamment en réacheminant la gestion des maladies chroniques au sein même de la collectivité et en offrant des soins sur les lieux de travail.
Qu'ont en commun le développement des ressources naturelles et la recherche scientifique? Le second sert à appuyer le premier, afin de tendre vers un développement plus responsable et durable de nos ressources, me direz-vous. Peut-être, mais beaucoup trop utopique! En réalité, la réponse réside dans le fait que tous deux sont désormais à la merci du secteur industriel.
17h30 minutes c'est gênant. C'est le temps moyen passé aux urgences du Québec, selon le plus récent palmarès de la Presse. La première ministre Pauline Marois a raison quand elle affirme qu'il ne servirait à rien d'injecter des milliards de plus en santé. La solution est ailleurs. Le ministre de la Santé, Réjean Hébert, soutient qu'il faut travailler en amont pour vider les urgences.
Cette question directe, c'est une publicité sur Facebook qui me la posait depuis plusieurs jours. On y voit une photo du député de Bourassa aux Communes, tout sourire, accompagnée de deux mentions: «Sondage non partisan» et «200$ à gagner». La répétition du message a eu raison de moi, et j'ai finalement cliqué sur le lien.
C'est le chef de la police qui m'a convaincu de l'odieux de ce règlement. Parce que son application, au fil des ans, mettra en lumière l'arbitraire. Ce règlement est appelé à révéler toute l'injustice de sa mise en œuvre. À chaque manifestation sans arrestation, on mettra en lumière le caractère arbitraire des arrestations de la manifestation précédente, parce qu'au fond, en quoi une émeute de la coupe Stanley est elle plus tolérable qu'une «gang de crottés anticapitalistes»?
On apprenait en fin de semaine dernière que Québec solidaire avait désormais la maturité politique pour représenter une alternative crédible au Parti québécois. Transis d'enthousiasme, les co-chefs aiment rêver à une autre vague orange; provinciale celle-là. Car nous le savons tous, ces vagues électorales sont légion! Surtout quand on se présente en Orange.
Je ne crois pas que les conservateurs soient assez bêtes pour penser pouvoir imposer, au Québec ou ailleurs dans le Canada, un nouveau récit historique national. Non seulement, c'est hors de leur compétence fédérale, mais, en plus, la levée de boucliers actuelle démontre que ça ne passerait pas. Par contre, cela ne veut pas dire que le geste est sans conséquence.