Je crois en l'égalité entre hommes et femmes et, en fait, on peut même se demander qui oserait ne pas l'être? C'est dans l'ordre des lapalissades, de ces vérités absolues, car, après tout, et pour citer Cheris Kramarae et Paula Treichler, « le féminisme est l'idée radicale que les femmes sont des gens ». Ceci étant dit, on ne peut affirmer que j'en suis son porte-étendard ou que je supporte les positions de ses plus ardents défenseurs, mais, parfois, il arrive qu'une situation me fasse rire tant elle est ridicule et donne du maudit bon matériel à blogue.
N'en déplaise à M. Fukuyama, l'Histoire n'est pas encore finie. La hargne politique et le débat idéologique persistent. Mais si l'on tient encore à faire paraitre le corps policier comme un arbitre impartial dans cette arène, ne changeons surtout pas de réalisateurs ni de scripteurs, car la critique est depuis longtemps conquise...
Le cycle électoral dans lequel nous sommes engagés présentement sera déterminant pour la suite des choses au PQ. Si vous vous entêtez, Mme Marois, à faire cavalier seul, ce pourrait bien être la fin de ce parti qui aura manifestement duré trop longtemps et ne représentera plus les aspirations des souverainistes et nationalistes québécois. Car un autre long purgatoire dans l'opposition vous sera fatal.
Les patientes atteintes de cancer ont souvent besoin de médicaments sur ordonnance lorsqu'elles quittent l'hôpital. L'inconvénient, c'est que l'assurance-maladie ne couvre que les médicaments administrés à l'hôpital, comme si aucun médicament sur ordonnance utilisé à l'extérieur de l'hôpital ne pouvait être considéré comme étant véritablement médicalement nécessaire.
Il n'y a pas si longtemps, quelle était l'attitude de Jean Charest alors que tout le Québec lui réclamait une commission d'enquête publique sur la construction et le financement des partis politiques? Entêté, obstiné, orgueilleux et acculé au pied du mur, et, pendant deux ans, l'ex-PM s'est endurci dans une position intenable... Et à ce que je sache, il était vertement critiqué par le Parti québécois. Ça ne vous dit rien, j'imagine M. Bergeron?
On constate que la loi 1 sur «l'intégrité en matière de contrats publics» a des effets pervers et pourrait menacer certaines entreprises qui ont développé une expertise reconnue. Le grand patron de SNC-Lavalin a fait du lobby récemment auprès du bureau de Pauline Marois pour préserver l'entreprise. Mme Marois a reconnu qu'il fallait faire quelque chose.