Le cycle électoral dans lequel nous sommes engagés présentement sera déterminant pour la suite des choses au PQ. Si vous vous entêtez, Mme Marois, à faire cavalier seul, ce pourrait bien être la fin de ce parti qui aura manifestement duré trop longtemps et ne représentera plus les aspirations des souverainistes et nationalistes québécois. Car un autre long purgatoire dans l'opposition vous sera fatal.
Les patientes atteintes de cancer ont souvent besoin de médicaments sur ordonnance lorsqu'elles quittent l'hôpital. L'inconvénient, c'est que l'assurance-maladie ne couvre que les médicaments administrés à l'hôpital, comme si aucun médicament sur ordonnance utilisé à l'extérieur de l'hôpital ne pouvait être considéré comme étant véritablement médicalement nécessaire.
Il n'y a pas si longtemps, quelle était l'attitude de Jean Charest alors que tout le Québec lui réclamait une commission d'enquête publique sur la construction et le financement des partis politiques? Entêté, obstiné, orgueilleux et acculé au pied du mur, et, pendant deux ans, l'ex-PM s'est endurci dans une position intenable... Et à ce que je sache, il était vertement critiqué par le Parti québécois. Ça ne vous dit rien, j'imagine M. Bergeron?
On constate que la loi 1 sur «l'intégrité en matière de contrats publics» a des effets pervers et pourrait menacer certaines entreprises qui ont développé une expertise reconnue. Le grand patron de SNC-Lavalin a fait du lobby récemment auprès du bureau de Pauline Marois pour préserver l'entreprise. Mme Marois a reconnu qu'il fallait faire quelque chose.
En janvier 2013, une polémique éclatait dans les pages du Devoir. Le professeur de l'UQAM Michel Archambault publiait une lettre dans laquelle il déplorait qu'Air Canada déplace l'ensemble de ses vols à Toronto, faisant de Montréal une ville de seconde classe ne servant qu'à alimenter Toronto, véritable centre névralgique du transport aérien au Canada. D'autres ont répondu que c'était la conséquence du fiasco de l'aéroport de Mirabel, le PDG d'Aéroport de Montréal affirmant bêtement que Montréal était choyée pour une si "petite" ville - un argument qui ne passe pas l'épreuve des faits.