Les Japonais ont une bonne mémoire des tragédies. Deux ans après le désastre de Fukushima, leurs plaies sont toujours ouvertes. Il semble que notre mémoire n'est pas aussi tenace. Le gouvernement Harper semble n'avoir rien appris de ce drame. Pire encore, il veut passer sous silence l'une des leçons les plus importantes de Fukushima et libérer l'industrie nucléaire canadienne de sa responsabilité financière en cas d'accident.
Monsieur Flaherty, En tant que Canadien et payeur de taxes, je ne peux que vous encourager à poursuivre votre objectif d'atteindre l'équilibre budgétaire du pays. C'est pourquoi je voudrais vous soumettre, bien humblement il va sans dire, une proposition qui me semble devoir contribuer à l'atteinte de votre objectif et, j'en suis persuadé, à celui de tous les Canadiens et Canadiennes.
Transparence, transparence, transparence... c'est l'un des mots qui reviennent le plus souvent dans le vocabulaire des ministres du gouvernement québécois. Pourtant. C'est dans la Gazette officielle qu'un journaliste curieux a découvert qu'André Boisclair, ex-chef du Parti québécois, avait bénéficié d'une seconde nomination, en plus de celle de délégué du Québec à New York. Le cas récent des coupes de 19 millions$ dans l'aide sociale est une autre illustration du caractère cachottier du gouvernement Marois. Encore là, c'est la Gazette officielle qui a révélé une intention bien dissimulée.
Quand le ministre Joe Oliver, maintenant devenu l'employé-commis numéro un du lobby pétrolier multinational au Canada et de ses ramifications, qui contrôle Ottawa comme un théâtre de marionnettes de quartier, se déshonore, à l'instar du bloc conservateur, dans son actuelle tournée américaine de propagande scandaleuse et mensongère, il doit être mis au banc des accusés.
Il y a des gens qui qualifient l'entente à l'origine du transfert des permis d'exploration d'Hydro-Québec à deux compagnies pétrolières et gazières juniors comme étant le « vol du siècle ». Les termes de l'entente sont privés. Un président a dit qu'il avait beaucoup négocié pour obtenir une bonne entente et qu'il était satisfait du résultat. Cela a outragé les opposants.