Le choc ressenti par les Canadiens à la suite de la récente tragédie au Bangladesh montre qu'en tant que pays, nous nous soucions profondément du bien-être d'autrui et nous voulons des pratiques commerciales responsables et l'absence d'exploitation des travailleurs. Le statu quo n'est pas une option. Il est plus que temps d'adopter des mesures pour responsabiliser davantage les entreprises canadiennes qui mènent des activités ou font de la sous-traitance à l'étranger.
L'ombre derrière le projet de loi C-377 porte un nom et ce n'est pas celui du député conservateur d'arrière-ban qui a été utilisé pour cacher la source véritable de cette offensive antisyndicale sans pareil au Parlement canadien. Il s'agit plutôt d'un puissant groupe d'intérêts antisyndical, Merit Canada, créé par huit associations provinciales d'employeurs de la construction, prêtes à tout pour combattre le droit des travailleuses et des travailleurs à se regrouper pour défendre leurs intérêts.
Dans son dernier projet de loi omnibus (C-60), Stephen Harper a décidé de s'en prendre à l'indépendance de près de 50 sociétés d'État et au droit à la négociation collective. Après avoir mis en place un très coûteux registre des syndicats avec le projet de loi C-377, il continue de s'attaquer aux mouvements de travailleurs sans même considérer les impacts sur notre économie, sur la qualité des services, et sans même en évaluer la constitutionnalité.
Vous avez rencontré l'amour lors d'un voyage dans le Sud? Vous souhaitez que l'heureux ou l'heureuse élu(e) de votre coeur puisse venir vivre avec vous au Québec? Ou mieux encore: vous l'avez rencontré ici même et vous souhaitez ardemment que cette personne - qui n'a aucun statut valide au Canada - puisse tout de même rester auprès de vous. Alors, c'est décidé, vous allez l'épouser...
Le dernier billet de Bruno Massé sur le Huffington Post Québec est cinglant, accusateur, dénonciateur, mais, surtout, il n'est ni nouveau, ni original. Ce blogue est le chapitre le plus récent aux cinquante dernières années de diabolisation de la droite et du conservatisme. Ces dernières ne sont pas pareilles quoiqu'en pense l'auteur de La psychologie des conservateurs. Mais ce qui frappe le plus dans ce billet c'est à quel point Massé utilise l'objectivité de la science pour en faire un argument moral qui à comme objectif d'exclure une pensée politique et philosophique du débat public.
Nul doute que c'est par calcul politique que la Coalition avenir Québec (CAQ) propose de réduire le nombre d'élus à Montréal: elle a bien besoin de percer sur l'île, mais cela ne l'empêche pas d'avoir raison. On sait que Montréal est surgouvernée avec ses 103 élus et ses 19 arrondissements.