Malgré ces milliers de réfugiés juifs des pays arabes qui se sont installés au Canada, les seuls réfugiés reconnus par le gouvernement du Canada suite au conflit israélo-arabe sont les réfugiés palestiniens. Cette injustice doit être redressée afin que le Canada adopte une position juste, équilibrée et équitable. Cette correction essentielle n'élimine d'aucune façon la nécessité de trouver une solution juste et équitable pour les réfugiés palestiniens.
Ce qui nuit à la cause palestinienne ici, chez nous, c'est la hargne de ses partisans. Leur mauvaise foi. Leur haine. Leur double standard. Leur manque de nuance. Ils ne sont pas capables d'avoir une discussion honnête, une conversation sans démoniser l'État d'Israël. Tout en défendant le nationalisme palestinien, il récuse toute légitimité au nationalisme juif (qui s'appelle le sionisme). Il n'y a pas besoin d'aller plus loin que d'aller voir les commentaires laissés après mes textes ici même, sur le Huffington Post Québec.
Les dernières élections législatives ont laissé apparaître un paysage politique fragmenté. C'est une tendance lourde et un phénomène intrinsèquement lié à l'organisation politique. Néanmoins, nous assistons, dans ce second tour que constitue la construction d'une coalition gouvernementale, à des recompositions tout à fait inédites.
On peut discuter de la situation entre les Juifs et les Arabes au Proche-Orient et être en désaccord. Chacun a droit à son opinion. Chacun a le droit de se faire sa propre opinion. Mais chacun n'a pas le droit de s'inventer des faits. Et dire que les Juifs d'aujoud'hui descendent des Khazars revient à inventer des faits.
Le printemps arabe, comme on aime l'appeler, a commencé, à mon avis, le 26 janvier 2006, le jour où le Hamas a remporté ses premières élections législatives palestiniennes par 56% des suffrages. Cette nouvelle démocratie, une exception dans le monde arabe à l'époque, qui est née dans un pays sous un régime colonial, a été attaquée depuis sa naissance de tous les côtés.
Les flambées de violence au Proche-Orient sont, et c'est bien normal, présentées et analysées sous l'angle des conséquences qu'elles ont pour les États et les populations qui y sont installées. J'aimerais cependant vous partager l'impact que ces événements peut avoir sur des Québécois de confession religieuse minoritaire. Car cet impact est majeur dans la vie de plusieurs - dont la mienne.
Nétanyahou n'a rien déclenché, mais a répliqué aux attaques croissantes sur sa population civile après des mois de retenue. L'idée farfelue d'une campagne militaire à saveur électorale est encore plus ridicule lorsqu'on sait que tous les sondages et tous les analystes étaient unanimes pour prédire une victoire de Nétanyahou et que tout le spectre politique israélien appuie la décision du gouvernement de riposter aux attaques de Gaza.
L'opération israélienne à Gaza était prévisible, en fait inéluctable. Il n'est pas nécessaire d'être un chaud partisan de Binyamin Netanyahou pour lui donner raison lorsqu'il fait remarquer qu'aucun pays n'accepterait de laisser vivre une partie de sa population sous la terreur quotidienne des bombardements. Voici dix réflexions, à chaud, sur la situation actuelle et le déroulement des opérations à Gaza.
GAZA - L'opération israélienne à Gaza était prévisible, en fait inéluctable. Il n'est pas nécessaire d'être un chaud partisan de Binyamin Netanyahou pour lui donner raison lorsqu'il fait remarquer qu'aucun pays n'accepterait de laisser vivre une partie de sa population sous la terreur quotidienne des bombardements. Voici dix réflexions, à chaud, sur la situation actuelle et le déroulement des opérations à Gaza.