Dans les nombreux débats qui ont eu cours ces dernières années à propos de nos ressources naturelles, un des arguments les plus souvent utilisés par les promoteurs privés est que le Québec ne peut se payer ses programmes sociaux sans exploiter plus intensivement ses ressources. Le programme de garderies à 7 $ est le plus souvent cité en exemple comme un luxe que les Québécois ne peuvent se payer sans ouvrir les portes aux industries d'extraction. La proposition des lobbys d'affaires est que le Québec n'a pas les moyens de ses programmes sociaux et que le gaz, le pétrole, les mines et les forêts sont notre planche de salut. Mais qu'en est-il vraiment?