Une autre société distincte en Amérique...
Ce qui m'a frappé lors de mon séjour au « one happy island », c'est que les habitants ne voyaient aucun divorce entre le maintien de leur langue et de leur culture et l'apprentissage des langues étrangères - même si ce sont ces langues qui, en théorie, menacent d'étouffer la leur. Les logiciels de facturation, les enseignes, les horaires étaient en langue étrangère. Pas de « language police » icitte!