Qui écrit une biographie de Mahomet est en effet confronté à deux problèmes fondamentaux. Les musulmans ne considèrent pas Mahomet comme une personne de l'histoire mais comme l'idéal d'une vie dirigée par Allah, un idéal que le croyant doit imiter dans l'accomplissement des rites de l'islam, mais aussi et avant tout dans la vie profane de tous les jours; c'est à cette condition seulement qu'Allah le traitera avec bienveillance lors du Jugement dernier.
Bienvenue au Gold Rush, votre résumé de tout ce qui concerne les Oscars par le Huff Post Culture. A partir de maintenant et jusqu'au 25 février 2013, Michel Hogan, rédacteur en chef art et culture et Christopher Rosen, rédacteur de la rubrique culture pour le HuffPost américain discuteront de la saison des récompenses et de quels films feront le plus de bruit lors de la 85ème cérémonie des oscars.
Reprenons vos arguments un à un. Vous dites : «Il faudrait recommencer à faire des films que le monde veut voir». D'abord, je ne connais aucun cinéaste, même le plus ténébreux, qui souhaite faire des films que personne ne veut voir. Ensuite, bien malin celui qui peut prédire à l'avance si un film sera un succès commercial. [...] Personne au Québec, ni à Hollywood ne sait «ce que les gens veulent voir».
Il est devenu impossible de vivre dans un pays qui n'offre plus de perspectives d'une vie décente. Et si l'on part, cela ne signifie pas que l'on est des traîtres mais car il n'y a pas d'autres issues. Les personnages du roman quittent leur pays pour la liberté et la recherche d'une vie meilleure, d'une promotion sociale et culturelle.
Puissante, brutale et vociférante, telle fut la soirée offerte par Danse /Danse au public montréalais il y a la semaine dernière. Les quelques habitués et le public nombreux venus applaudir cette troupe déjà bien connue ont été comblés par cette nouvelle pièce de l'anglo-israélien Hofesh Schecter, Political Mother.
Enfin! Le ciel a répondu à mes attentes et la Compagnie Jean-Duceppe a demandé à Maryse Warda de traduire la très bonne pièce Du bon monde de l'américain David Lindsay-Abaire. Ce qui fait que plutôt que d'être soumis à un texte boiteux et parsemé d'anglicismes que les comédiens ont parfois du mal à se mettre en bouche, les spectateurs ont cette fois-ci droit à une excellente adaptation où on sent les différences de classes sociales à travers les accents et les expressions utilisées.