Mes relations diplomatiques avec le Québec ne vont pas s'arranger de sitôt. Jadis, quand je vivais à New York, je me rendais plusieurs fois par an au Canada, surtout à Montréal ou Québec. Chaque fois, il ne manquait pas de se produire un malentendu; je commettais un impair qui indisposait mes hôtes.
Les réactions à mon premier billet intitulé Le Québec des possibles portant sur la nécessité d'adopter un discours plus positif sur l'intégration des nouveaux arrivants ont pour la plupart été fort positives. Plusieurs personnes m'ont lancé des fleurs. «Bravo». «Félicitation». «Enfin un message rafraîchissant, merci». Par contre, plusieurs autres, dont des immigrés comme moi, m'ont lancé le pot.
Conversons cher Maka Kotto. J'ai lu ton billet: La liberté et la culture québécoise et je suis resté pour le moins estomaqué, malgré ton éloquence, devant la quantité de pensée magique, de raccourcis et distorsions de faits historiques au service de «la cause».