Décidément, on mélange tout: la pornographie, l'art, l'horreur ... Le procès de Rémy Couture fait la preuve, hors de tout doute raisonnable, qu'on est bien confus et que le flou règne. Je suis d'avis que le travail de l'artiste-maquilleur Rémy Couture, son objet, c'est l'horreur, pas le porno. Aussi, j'estime que le ministère public a dérapé en tentant d'associer les productions de cet artiste à du matériel porno, à de l'obscénité sexuelle, à de l'incitation à la dépravation sexuelle.
Le théâtre romain avait établi ses règles, tout ne se montrait pas. Ainsi on mourait et on s'aimait, mais derrière le rideau. Ob-scène. Et Occupation Double nous invite derrière ce rideau, pour y voir s'aimer et mourir sans pudeur ses acteurs. Si le Larousse est à portée de votre main, vérifiez, la présence de détails obscènes dans certaines oeuvres ou publications, c'est la définition de la pornographie.
Il s'agit d'une expérience vécue par un certain nombre de femmes consistant en l'expulsion en jets, parfois puissants, d'un liquide, pendant l'orgasme, ou en cours d'activité sexuelle. Peu de femmes en parlent. Le mystérieux liquide serait clair et moins visqueux que le lubrifiant vaginal. Et la quantité «éjaculée» varierait énormément d'une femme à l'autre, et selon l'intensité de l'excitation sexuelle. Ce liquide est expulsé par l'urètre et non par le vagin.