Cette omission aurait-elle permis aux libéraux de Trudeau de vendre l'idée d'un Canada souverain aux Québécois, tout en préservant la monarchie et le lien avec la Grande-Bretagne si chers à nos voisins ontariens, et ainsi de gagner la majorité aux élections fédérales? Autrement dit, on aurait soufflé le chaud et le froid sur un élément fondateur de la nation au seul bénéfice de la « petite politique », le mensonge érigé en paradigme juridique quoi!
Il y a un peu plus d'un an débutait ce qui allait devenir l'un des plus grands mouvements sociaux qu'ait connu le Québec. En cette journée de congrès d'Option nationale, et en tant que membres fondateurs de ce parti, nous avons cru nécessaire de faire un retour sur les évènements de l'année écoulée, et sur la responsabilité, ou les possibles, que portent en eux les acteurs actuels d'un Québec en quête de changement.
Cette chronique est une réponse au commentaire d'un lecteur sur ma précédente chronique. Ne vous inquiétez pas, je ne ferai pas cela chaque semaine, mais je me dois de préciser quelques points. Ainsi donc mes maîtres à penser ne seraient pas « valables », sauf Gandhi. Très bien cher ami. J'accepte la critique. Vous avez entièrement le droit d'être en désaccord avec moi, liberté d'expression oblige, cependant ça ne veut pas dire que vous ayez raison.
Ceux qui, hier, étaient prêts à accueillir les députés déçus de l'ADQ, tiennent aujourd'hui la ligne dure face à ceux qui voudront tourner casaque. Or il est difficile de ne pas voir dans ce projet de loi autre chose que l'expression d'une volonté revancharde, comme l'écrivait Mathieu Bock-Côté, suite à l'épisode des députés démissionnaires qui ont bien failli couler le leadership de Pauline Marois il y a plus d'un an.