Pierre-Luc Brillant

Suzane O'Neill

<em>Midsummer</em>: prise 2

J'ai vu Midsummer en avril de l'an dernier et j'étais sortie enchantée et conquise par le spectacle. Mais une deuxième fois signifie un regard plus aigu et les péripéties iconoclastes qu'ils vivent à Édimbourg un soir de solstice, pour être hilarantes n'en demeurent pas moins empreintes d'une urgence de vivre et d'un profond désespoir devant l'inéluctabilité du temps qui passe auxquels j'ai été particulièrement sensible cette fois-ci.