QUÉBEC - Pauline Marois a rejeté mardi l'appel à l'unité des forces «progressistes» lancé par son ancien collègue Pierre Curzi en prévision d...
Un citoyen québécois peut préconiser en toute légitimité que l'on renonce à nos efforts de mise en valeur du français comme langue commune au Québec. C'est un choix. Un citoyen peut faire le pari qu'une anglicisation, passive et progressive ou voulue et accélérée, est une option préférable à la tension linguistique qui semble ne pas vouloir se résorber. On peut même croire que la question de la souveraineté serait réglée du même souffle. Ce n'est pas mon choix.