Il n'y a pire drame moderne que la garde partagée, surtout quand elle est arbitrairement actée par un juge subjectif au détriment de l'un des parents (à la très grande majorité, le père) sans tenir compte de l'avis de l'enfant qui se voit ainsi balloté, tiraillé, déchiré entre deux personnes dont, immanquablement, implicitement, indubitablement, il arrive le moment où il va devoir choisir, tout le moins émettre une opinion, répondre à une question orientée, bref, prendre parti alors que jamais il ne lui serait venu à l'idée, au plus profond de son âme, de quantifier l'amour qu'il ressent pour sa mère et son père...