Chaque Pâques, vous observerez un de vos proches manger, au sein de la visite, en pensant : «Je ne peux pas croire qu'il vient juste de croquer, licher et sucer...ouf.... » Et non, ce n'est même pas en mangeant le traditionnel petit coco à la crème de Cadbury. C'est assez! Vous décidez d'enseigner les bonnes manières de la table à votre marmaille, incluant à votre mignon homme de Cro-magon.
Il n'y a pas de meilleur moment que cette Semaine sainte pour s'interroger sur la nécessité de croire, d'autant plus que la laïcité est devenue un débat de société en étant un sujet récurrent dans les médias. C'est devenu tendance de se dire laïques et même agnostiques, tandis que d'oser dire que nous sommes croyants fait de nous des marginaux.
Si vous attendez de nombreux d'invités au cours de la fin de semaine pascale et que vous souhaitez faire les choses différemment tout en apportant une touche de convivialité, préparer un brunch où les différents plats se succèderont accompagnés de vins adéquats pourrait s'avérer être une avenue intéressante. Voici donc les détails d'un menu que j'ai préparé à la demande d'un couple d'amis qui recevait pour le dimanche de Pâques une douzaine de personnes.
Lorsque j'expose l'absurdité de la religion, je n'enlève rien aux enseignements de Jésus ou de n'importe quel prophète. Même que je dirais à n'importe quel fervent religieux de se tourner vers les enseignements et non vers l'institution. Si Jésus revenait parmi nous, il serait le premier à se dissocier de l'Église, à critiquer ouvertement le Vatican, à promouvoir un style de vie plus simple, moins de technologies et d'écrans, plus de connexions entre humains.
« L'Amérique [entendez les États-Unis] n'est pas bénie par Dieu. Elle est la pourvoyeuse de violence dans le monde d'aujourd'hui ». Voilà ce que déclarait en 1967 un pasteur baptiste. Il s'appelait Martin Luther King, grand inspirateur du mouvement d'émancipation des Afro-Américains, assassiné en 1968. Devenu une icône dans le paysage américain, il est invoqué à plusieurs reprises par le président actuel qui en a fait son modèle.