NIGHTCLUBS

Nicolas Pham

Mafia et dépanneurs de Kyoto - Nicolas Pham

Kyoto. Je glisse lentement et à contre-sens sur le trottoir bondé, ouvrant sans le toucher un banc de passants qui se referme derrière moi sans faire de cas. C'est février ici, et la démarche amortie que j'ai importée avec moi des pays chauds détonne sur la foule japonaise ; chacun va vite quelque part. Moi j'erre, auscultant avec un intérêt immense les rouages d'une culture inlassablement tendue vers la perfection.
Darrin Klimek via Getty Images

J'ai testé la nuit fetish berlinoise - Camille Emmanuelle

Première étape, pour passer une nuit fetish: s'équiper. Le «dress code» est clair, quelle que soit la capitale, si on veut rentrer dans un endroit fetish: cuir ou latex ou vinyle. Je n'ose pas ressortir la tenue que je devais porter pour la dernière Demonia, car j'ai pris depuis deux-trois kilos d'hiver, donc cette robe en latex remonte dangereusement au niveau des fesses, et je me vois mal passer la soirée à la remettre en place, façon collégienne qui porte une mini-jupe trop courte à sa première boum.