Si Stephen Harper agit en cowboy dans la gestion des affaires intérieures du Canada, il joue au colonisé, pour ne pas dire au colon, aux affaires extérieures. Sa dernière bourde internationale, a eu lieu cette semaine à New York. Alors que les peuples sans pays rêvent de faire entendre leur voix à la célèbre tribune de l'Assemblée générale des Nations unies, notre cher Premier a décidé de ne pas se joindre aux 167 chefs d'État et de gouvernement qui y exposent leur vision du monde.