Minou Petrowski

<em>Violette</em>, un film majeur du cinéaste français Martin Provost

Ce film découpé en chapitres trace un portrait saisissant de Violette Leduc, qui fut une pionnière dans la pratique littéraire de l'autofiction, en dénonçant les tabous comme l'avortement, les passions illicites, ses amours pour les femmes et les homosexuels, tous les interdits d'une société hypocrite qui a pourchassé avec violence cette femme à la vie ravagée.
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Fanny, Marion et moi

À l'occasion de la présentation du film, Les beaux jours de Marion Vernoux, j'ai la chance de retrouver ma chère amie Fanny Ardant, et de me souvenir d'une jeune cinéaste blonde rencontrée au début de sa carrière, en 1994, pour Personne ne m'aime, César de la première œuvre.

<em>Les 4 soldats</em> souffre d'insuffisance émotionnelle

Les images du film de Robert Morin ne m'ont pas convaincue. Pourtant, il a suivi le livre avec attention, il donne les mêmes outils à ses personnages, le besoin de fumer, de jouer aux dés, la découverte d'un coin paisible... Il manque toutefois à ce film la gravité des non-dits exprimés par les regards, les silences pour échapper à la tristesse et à la solitude.

<em>Main dans la main</em>: un hommage au cinéma, à l'amour

Cette fiction est un hommage au cinéma, à l'amour, par cette fusion folle qui court tout le long du film et que mes mots ne peuvent rattraper. L'amour s'y retrouve sous toutes ses formes, dans la jeunesse des petits rats de l'Opéra, la légèreté de Joachim Fosse sur sa planche à roulettes, le mouvement qui passe d'une couleur à l'autre.
Ismaël Houdassine

Pourquoi <i>Sarah préfère la course</i>?

Au début, je trouvais ce film lent, et sans grand intérêt. Les critiques mitigées des autres ne m'influencent pourtant pas. Un premier film peut avoir des défauts, des maladresses, c'est à moi, spectatrice, de voir où le récit m'entraîne. Et au final, que je trouve que l'oeuvre de Chloé Robichaud est un bel exercice