Michelle Courchesne

AP

On manque de psys

Depuis quelques années, les commissions scolaires ont de plus en plus de difficulté à recruter des psychologues, ceux-ci préférant souvent travailler dans une clinique privée. Depuis janvier, la situa...
PC

Bye bye, Boss

L'élection qui nous pend au bout du nez est une bonne occasion de faire entrer du sang neuf dans un caucus et au cabinet. Le Parti libéral se garde peut-être des munitions, mais le PQ mène dans la course aux vedettes en faisant une razzia au sein de personnalités médiatiques, dont Djemila Benhabib qui ferait le saut avec le PQ.
AFP

L'opposition veut la tête de Courchesne

QUÉBEC - La ministre Michelle Courchesne plonge le gouvernement dans l'embarras, alors que les partis d'opposition rivalisent d'épithètes pour attaquer son intégrité et réclamer sa tête.Le Parti québé...
PC

Un fossé infranchissable

Les négociations sont rompues. La ronde de discussions à laquelle participaient la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, et les représentants des associations étudiantes, n'a pas permis de dén...
AP

«Je ne suis fermée à rien»

QUÉBEC - Le processus de négociations entre le gouvernement et les leaders étudiants se poursuivra mardi, à compter de 13 heures, après une première journée marquée au sceau de la confidentialité.La r...
Montage

Rendez-vous à 14h

Pour la première fois depuis l'adoption de la loi spéciale 78, il y a une dizaine de jours, la ministre de l'Éducation Michelle Courchesne et les leaders étudiants se sont réunis autour d'une même tab...
CP

Une loi avec des crocs

Ce ne sont pas des dents mais des crocs que le gouvernement Charest a mis dans la loi spéciale qu'il veut faire adopter pour forcer un retour en classe dans les cégeps et universités. Le projet de loi 78 contient, bien sûr, des amendes salées, entre 7,000$ et 25,000$ par jour pour tout dirigeant d'association qui contrevient à la loi, entre 25,000$ et 125,000$ pour une association, des montants qui pourraient doubler en cas de récidive.
AFP/Getty Images

Jean Charest est déjà gagnant

Il y a quatre mois à peine, Jean Charest était à la tête d'un gouvernement usé et corrompu et semblait se diriger vers une défaite électorale aussi certaine qu'humiliante. Cette chute de rideau lui réservait une place peu enviable dans l'histoire, à mettre en parallèle avec le régime honni d'Alexandre Taschereau. Sauf que la grève étudiante lui a donné un nouveau souffle qui pourrait désormais le porter au pouvoir pour une 4e fois.
CP

La matraque et le jello

M. Charest fait un très mauvais calcul. On voit déjà ce que cette loi va donner: plus de pouvoirs aux policiers, moins aux étudiants, plus de manifestations dans la rue et moins de négociations en cabinet privé. En fait, il n'y aura plus aucune négociation, encore moins de médiation. Loin d'amener une pause et rétablir le calme, la loi fait craindre le pire.
AFP/Getty Images

Où sont les femmes?

QUÉBEC - Le premier ministre Jean Charest semble avoir de la difficulté à retenir les femmes dans son conseil des ministres.Au lieu de progresser, la place des femmes au sein du gouvernement régresse,...
CP

Quand l'idéologie nous gouverne

Quand durant 13 semaines, un premier ministre refuse de s'asseoir ne serait-ce que quelques minutes avec des représentants étudiants dûment élus et mandatés pour discuter d'une question cruciale pour l'avenir de la société.Quand durant ces 13 semaines, aucune tentative de médiation n'est mise de l'avant, malgré les pressions répétées de l'opposition officielle. Quand durant 13 semaines, toutes les propositions du gouvernement n'ont touché que des aspects sur lesquels la grève ne portait pas.
CP

Vers une loi spéciale

Alors que la rumeur d'un dépôt de loi spéciale pour mettre fin au conflit étudiant s'accentue à Québec, la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, dit avoir constaté un durcissement de la positi...