Le président de la SSJB, Mario Beaulieu, est mécontent. Dans une lettre ouverte publiée dans Le Devoir, il m'accuse de promouvoir «l'anglicisation» des services publics. Mon crime ? Avoir simplement dit tout haut, et en anglais, ce que stipule la loi 101 depuis 30 ans: si un employeur fait la démonstration que la connaissance de l'anglais est requise pour un poste, il peut réclamer la connaissance de l'anglais dans l'embauche pour ce poste.