Il y a de cela pas si longtemps, on disait que la jeunesse du Québec était morte, qu'elle s'exprimait mal, n'avait pas de projets de société, n'était pas intéressée à la politique, etc. Aujourd'hui, elle a su, depuis 100 jours de boycott des cours, prouver le contraire. Elle est bel et bien vivante.