En tournage pour Grandes Causes, une série documentaire qui décrypte la communication de 12 causes sociétales que je développe avec Infopresse Télé pour Télé-Québec, impossible de ne pas faire de comparaison entre le cancer du sein, la cause chérie des médias, et celle, trop souvent oubliée, du virus du Sida.
Si la prévention est la meilleure façon de diminuer les coûts en santé, pourquoi les gouvernements ne mettent-ils pas plus de moyens en œuvre pour protéger l'environnement? Nous savons depuis longtemps que les facteurs environnementaux, en particulier la contamination de l'atmosphère, de l'eau et du sol, peuvent causer des maladies. Les scientifiques réalisent maintenant que ce lien est encore plus direct que nous ne le croyions.
Près de la majorité des Québécois se disent en faveur du don d'organes et plus de la moitié d'entre eux affirment avoir pris une décision en ce sens. Cependant, lorsque vient le temps de passer de la parole aux actes...c'est là que la situation semble se corser. En effet, très peu de Québécois semblent prendre des mesures concrètes pour faire connaître et/ou respecter leur décision. En 2010, seulement 119 personnes ont donné leurs organes...et ce, sur 58 400 décès!
Un patient qui comprend sa maladie, qui s'informe et qui se prépare à ses rendez-vous, optimise son utilisation du système de santé. En effet, en acceptant d'assumer la responsabilité de sa condition, plutôt que de s'en remettre au système, il permet une économie d'argent et une meilleure utilisation des ressources et du temps.