Depuis l'adoption, en 2000, par les chefs d'État et de gouvernement des Objectifs du Millénaire pour le développement, un vaste partenariat de gouvernements, d'entités des Nations Unies, d'associations philanthropiques et d'entreprises s'est constitué pour protéger des centaines de personnes du paludisme. L'accroissement du financement international, qui s'est accompagné par un engagement politique de plus en plus marqué dans les pays endémiques, a provoqué la multiplication du nombre d'interventions préventives et ouvert l'accès à des épreuves diagnostiques et à des médicaments salvateurs.
Aujourd'hui 25 avril, Journée internationale contre le paludisme, les médias vont s'intéresser au paludisme. Les principaux quotidiens raconteront l'une des plus grandes réussites de ces derniers temps en matière de santé publique. Les caméras seront pointées sur les premières lignes du combat contre le paludisme.
Dans notre quotidien; du boulot, à la communauté ainsi qu'au sein de notre famille, ils nous arrivent tous d'être mal à l'aise et, à l'occasion, sans mots. Afin de vous éclairer, pour vous préparer à quoi dire et quoi faire, voici quelques suggestions, pour les situations délicates les plus communes.
Les progrès accomplis à ce jour ont été rendus possibles grâce à des millions de personnes qui ont mis en commun leurs efforts, ont uni leurs force et ont fait entendre leur voix ensemble. Joignez-vous à ces personnes en adhérant au "Big Push" pour aider à en finir avec le sida, le paludisme et la tuberculose.
Séquencer l'ADN des donneurs de sperme, ainsi que celui des receveuses, pour pouvoir prédire quelle combinaison génétique "parentale" aboutira plus probablement à un "enfant sain". C'est le projet d'une compagnie américaine, GenePeeks, qui s'est assurée déjà de 3 millions de dollars de fonds pour se lancer.
Je me présente, Sonia Di Capo. Jeune femme de 35 ans, souvent confinée au lit, ou à tout le moins, presque toujours chez moi, après 13 ans d'exposition aux moisissures. La vie me promettait un brillant avenir après avoir étudié en sciences, en littérature, en musique et en danse, toujours en me distinguant par ma passion et mon désir de réussir. Mais le sort en a voulu autrement. Entre 1995 et 2008, je suis progressivement devenue très malade. Je ne me doutais pas que le logis qui me protégeait du vent et des tempêtes m'empoisonnait lentement, mais sûrement. Les moisissures y étaient cachées entre les murs de ma chambre à coucher.
La mort est venue frapper à ma porte. J'adore cette métaphore, je l'utilise beaucoup dans les cinq à sept, ça me donne un air mystérieux et temporaire, ce qui suscite chez la femelle une urgence de rapprochement. Donc j'allais mourir. Plutôt que d'enfiler un t-shirt blanc frappé de logos commerciaux empathiques et d'aller marcher la nuit avec des plus cancéreux mais plus optimistes que moi, j'ai dit d'accord. Mourons.