Nombreux sont les commentateurs à y aller de comparaisons entre Jean Charest et Maurice Duplessis, entre aujourd'hui et la Grande Noirceur. Il ne s'agit pas de savoir si Jean Charest est le pire premier ministre de l'histoire du Québec, où si nous traversons bel et bien une époque de Grande Noirceur. À vrai dire, pour s'exprimer là-dessus, dans un sens comme dans l'autre.
Entre deux coups sur les casseroles, c'est tout le Québec qui prend son air! Et tout le monde avec lui. Car pour des millions maintenant, partout, de Denver à Paris en passant par le Caire ou Ramallah, ce « printemps érable » s'inscrit clairement dans un mouvement mondial, qui va des révolutions arabes aux manifestations grecques et espagnoles, ou encore au mouvement Occupy en lutte contre l'austérité. La solidarité internationale qui déferle de partout est indéniable et quoiqu'en dise Monique Gagnon-Tremblay, ce n'est pas des futilités!
Devions-nous rire en réaction aux propos de Gilbert Rozon, président du Festival juste pour rire, dans l'émission 24 heures en 60 minutes d'Anne-Marie Dussault sur RDI, ce mercredi 23 mai 2012? En fait, je n'ai pas ri du tout! Ce n'étaient pas des blagues! C'est avec beaucoup de sérieux que M. Gilbert Rozon s'est exprimé sur la Loi 78, sur le conflit actuel entre les étudiants et le gouvernement, sur la jeunesse québécoise, sur les interventions de la police lors des manifestations. Nous avons eu droit à une vision très personnelle de la société québécoise.
C'est fini. Enfin presque. Enfin sûrement. Enfin j'imagine. Il faut sauver les festivals, le grand prix, le dollar. Priorités. Tu te souviens de moi le jeune? C'est moi, le passant. Je t'écrivais, c'était au début, c'était en mars, je te parlais de mon impuissance et de mon scaphandre. Je te demandais de l'aide. Tu te souviens pas? Je comprends. Avoir pris autant de coups de matraque sur la gueule, avoir été poivré comme un steak à relever, ça se peut bien ...
Au moment même où les négociateurs des quatre principaux groupes représentants des associations étudiantes d'universités québécoises sont réunis pour une autre ronde de négociations avec le gouvernement, il faut rappeler la légitimité et l'importance d'une hausse des droits de scolarité à l'université.
Cher monsieur Gérin-Lajoie, J'ai toujours eu le plus grand respect pour vous pour l'excellence de vos actions posées en éducation et son rayonnement international. Je suis néanmoins en net désaccord avec l'analyse que vous posez sur la situation actuelle. Contrairement à ce que vous pensez, si le méli-mélo actuel perdure, c'est justement à cause de la position intransigeante de la part du gouvernement Charest qui n'aura réussi qu'à exacerber les tensions avec l'imposition de la loi 78.