Pendant que j'écris ce texte, et que par conséquent j'effectue des recherches rigoureuses pour le documenter avec le plus grand soin, je m'aperçois que Sophie Durocher vient d'écrire sur le sujet. Et alors que je m'apprête à dévorer Madame Martineau -- c'est une image -- je me rends compte que je n'ai pas versé ma dîme de quatre-vingt-dix-neuf sous au site du Journal de Montréal, et que par conséquent son texte ne m'est pas accessible. Sueurs. Courir le risque de ne pas la lire et échapper la substantifique moelle de l'affaire Anik Jean, ou défrayer? On est en janvier, la dinde n'est même pas finie de payer, et puis j'ai acheté le Devoir ce matin. Ça ferait beaucoup de frais pour rien. Le Devoir. Voilà un journal sérieux.
En pleine saison électorale, Nadeau-Dubois quitte donc le devant de la scène et je dois dire que c'est tant mieux! Après avoir été outrageusement diabolisé par le gouvernement Charest, ce qu'il déplore à juste titre, Nadeau-Dubois vient de retirer une carte importante d'entre les mains du premier ministre: en s'évacuant du débat public, il vient peut-être de poser le geste le plus habile (sans le vouloir?) de cette jeune campagne électorale.
QUÉBEC - Pauline Marois a rejeté mardi l'appel à l'unité des forces «progressistes» lancé par son ancien collègue Pierre Curzi en prévision d...
La récente polémique entourant la publication d'une biographie officielle (et commandée!) du premier ministre libéral Robert Bourassa par le romancier (j'insiste!) Georges-Hébert Germain et la réédition d'un essai biographique à saveur pamphlétaire du même homme politique par le politologue et journaliste Jean-François Lisée, au-delà des écueils éditoriaux insignifiants, pose une série de questions fondamentales justement quant au rôle, au savoir et à la place de l'historien dans notre société.