C'est notamment au gouvernement libéral de Robert Bourassa que nous devons la loi 22 de 1974, loi qui faisait du français la langue officielle du Québec. Malgré son manque de mordant, cette loi était un pas majeur vers l'avant et allait mener à la loi 101 du Parti Québécois en 1977. Mais à entendre les Libéraux d'aujourd'hui et leur allié médiatique, on jurerait que le français est sans importance au Québec.
Dimanche soir dernier, j'avais les yeux rivés sur le petit écran. Comme plusieurs milliers de personnes, je regardais avec grand intérêt La soirée excellence La Presse, sous le thème Le meilleur de nous-mêmes, à l'antenne de Radio-Canada. Cette soirée visait à rendre hommage à des Québécois et des Québécoises qui ont fait une différence dans leur milieu respectif.
Persona non grata en France en raison de ses nombreux délires antisémites, Dieudonné devait revenir chez les 14-15-16 pour une série de spectacles. Déception totale chez les antisémites et les amateurs d'humour bernés, ces spectacles ont été annulés suite aux pressions exercées par le Centre consultatif des relations juives et israéliennes de Montréal.
Je ne suis pas la première à souligner cette tendance des médias à user et abuser du sceau « exclusif ». Sans trop que l'on sache, d'ailleurs, quel est au juste le critère. D'après ce que j'en comprends, peut être qualifiée de « exclusif » à peu près toute information qui a été obtenue autrement que par un communiqué officiel, ou un événement programmé et organisé, genre conférence de presse