Il fut un temps où il était hasardeux pour un artiste d'ici de vendre une chanson de son catalogue à des fins commerciales. Aujourd'hui l'opération relève pratiquement de l'anecdote. On se souvient encore du tsunami qu'avait provoqué l'association entre McDonald et feu Claude Léveillée, qui avait laissé le géant de la restauration rapide utiliser son classique Frédéric. On l'accusa d'avoir vendu son âme au puissance de l'argent.