JOANNE MARCOTTE

PC

Le jupon du ministre François Blais

Ce à quoi nous assistons n'est ni une "grève", ni un geste "social". Ce qui rend impossible aux institutions d'enseignement de respecter le contrat qui les lie aux étudiants qui ont choisi de parfaire leur formation académique chez eux est notre complaisance envers des voyous qui refusent de vivre dans une société de droit.
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Révolutionnaires ou «révolus» tranquilles?

Le problème des révolutionnaires tranquilles, c'est qu'ils ont une solution magique pour régler tous les problèmes du Québec. Ils sont bien bons pour faire des analyses, monter des centres ou des chaires de recherche, téter le ministère des Finances ou autres organismes syndicaux pour des subventions, mais force est de constater qu'ils sont dépassés par les événements.
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Petite réponse à de petits textes - Maxime Duchesne

Le Journal de Montréal publiait cette semaine les résultats d'une enquête maison qui visait à déterminer si les Anglo-Québécois connaissent bien la culture québécoise. Celle-ci démontre une fois de plus l'existence des deux solitudes à l'intérieur d'une même ville, soit Montréal. Il n'en fallait pas plus pour qu'une poignée de chroniqueurs reconnus pour leur haine du nationalisme écrivent contre cette étude.
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Effet domino et vision libertarienne du français au Québec et... au Canada

Dans le billet intitulé «Immigration: le tabou du français», publié sur son blogue au Journal de Montréal, Joanne Marcotte aborde moult sujets: religion, langue, histoire, institutions d'enseignement, Révolution tranquille, souveraineté, bilinguisme, haine de l'anglais et des Anglos, sélection des immigrants, valeurs occidentales, prospérité économique, investissements privés, etc. Il s'agit là d'un programme si vaste, que j'ai l'embarras du choix pour le commenter.