Si vous voulez commenter ou répondre à cet article, ne cliquez pas sur mon profil, ne googlez pas mon nom, vous risquez de biaiser votre réflexion. Économisez vos énergies et mettez plutôt vos efforts à dissiper les inquiétudes qu'à contredire les opinions. Enfin, excusez mon style, je n'ai ni la fluidité du journaliste, et encore moins la créativité de l'artiste. Pire, je suis allophone.
Dans un sens, tu as raison de dire qu'après neuf ans de gouvernement libéral, beaucoup de choses sont à reconstruire, et que ça ne fait que sept mois que le PQ est là, minoritaire. Ça, je veux bien te l'accorder. D'un autre côté, c'est quand même la faute du PQ si les libéraux ont été au pouvoir pendant neuf ans. Il n'a pas su canaliser l'insatisfaction de la population à l'égard des libéraux en vote pour lui, et ce, même après le printemps dernier.
J'ai terminé depuis quelques jours la passionnante lecture du livre La bataille de Londres, de l'historien Frédéric Bastien. Dans ce genre de grande enquête historique, il arrive qu'on trouve un filon d'or. On en ressort un lingot: dans ce cas, l'extraordinaire fait que le juge en chef de la Cour suprême et un de ses collègues ont enfreint la règle de la division des pouvoirs pour aider le gouvernement Trudeau et le gouvernement britannique à réussir leur opération de rapatriement unilatéral de la constitution.
Je ne te connais pas personnellement mais je t'écris à toi pour trois raisons. D'abord, la première ministre sera sûrement trop occupé pour répondre à mes questions, ensuite nous écrivons sur la même tribune et, finalement, je trouvais que tu étais brillant. Alors je me dis que tu pourras sûrement m'expliquer certaines choses. J'aimerais bien que tu m'expliques ce que vous, le Parti québécois, êtes en train de faire. J'aimerais bien comprendre ce qu'est devenu ce parti.
Récemment, Justin Trudeau prétendait que c'était un «mythe» de dire que le Québec n'avait pas signé la constitution de son père. Ce mercredi, le nouveau chef libéral admet que cette signature n'a pas eu lieu. Bravo. Il prétend cependant que c'est la faute du gouvernement souverainiste québécois de l'époque. M. Trudeau II a besoin de lire encore un peu, c'est certain. Notamment au sujet de René Lévesque, l'homme qu'il tient pour responsable de la non-signature du Québec.
Il est de coutume pour les députés de tenir le lundi leurs « journée de comté ». Je m'y suis essayé, au début, mais j'ai préféré choisir le vendredi. Je me sentais trop préoccupé, le lundi, des tâches ministérielles que je devais accomplir dans la semaine et ne me sentais pas suffisamment concentré sur mon travail de circonscription.
On nous en demande beaucoup, à nous Montréalais. Chaque fois qu'on pense avoir passé un cap, stabilisé la situation, une autre tuile s'abat sur l'Hôtel de Ville. Je nous comprends d'être découragés. Mais avant de sombrer dans la sinistrose, ou de jeter la serviette, ne faut-il pas reconnaître, aussi, que bien des choses bougent, sur le terrain ?
Après Justin Trudeau, qui estime qu'un référendum sur la souveraineté du Québec, ou même un amendement constitutionnel canadien, doit passer la barre des deux-tiers pour être accepté, voici que le bon docteur Philippe Couillard, nouveau chef libéral québécois, campe à l'autre extrême de l'échelle non-démocratique fédéraliste. Il a affirmé sans rire que le Québec pourrait adhérer à la constitution canadienne par... un simple vote à l'Assemblée nationale.
Ce vendredi matin, je représentais la gent masculine dans un bel événement organisé par ma collègue de la condition féminine, Agnès Maltais. En ce 8 mars, Agnès lançait la campagne « Mairesse ou conseillère, pourquoi pas vous ? » À Montréal, Agnès et moi avons choisi un couple hors pair pour envoyer ce message: Louise Beaudoin et Liza Frulla...
Vous le savez sans doute, je suis un fan du Daily Show, la parodie quasi quotidienne de l'actualité présentée en fin de soirée par le comédien américain Jon Stewart. Un million et demi d'auditeurs sont au rendez-vous. Jeudi soir dernier, lorsqu'il s'est mis à parler du Québec, je me suis dit qu'on allait se faire servir tout un plat de Pastagate. C'est le genre de l'émission.