D'ailleurs cette pièce se démarque de la production habituelle de Neil Simon, ce dramaturge qui représente la quintessence d'une certaine Amérique, bourgeoise et bien-pensante mais capable de rire de ses travers. Il a eu beaucoup de succès dans les années 70 et 80 et peut-être devrions-nous le laisser se reposer en paix.
Enfin! Le ciel a répondu à mes attentes et la Compagnie Jean-Duceppe a demandé à Maryse Warda de traduire la très bonne pièce Du bon monde de l'américain David Lindsay-Abaire. Ce qui fait que plutôt que d'être soumis à un texte boiteux et parsemé d'anglicismes que les comédiens ont parfois du mal à se mettre en bouche, les spectateurs ont cette fois-ci droit à une excellente adaptation où on sent les différences de classes sociales à travers les accents et les expressions utilisées.