Indignation 2.0, ou l'usure prématurée de la colère
Les médias sociaux tuent les idées à trop les répéter. Demain, à l'avoir trop consommée, l'ignominie de Charest ne sera qu'une banalité. Notre colère sera déjà consumée, comme un feu trop attisé. Demain, les petits chats seront de retour sur notre Facebook, et nous boirons notre Oasis. Et Charest, de continuer de sourire.