HOMMAGE

AFP

Pour Cabu, Charb, Wolinski et tous les autres...

Des amis sont morts. Des signatures familières ne sont plus, victimes d'une barbarie indicible. Des hommes ont été liquidés. Abattus comme des chiens, comme on n'oserait pas abattre des chiens. Un journal décapité. Pas n'importe quand: le jour de la réunion de rédaction dont les assassins étaient visiblement avertis. Et pas n'importe quel journal.