De mémoire d'homme, je ne me rappelle pas la dernière fois où un élu s'est fait applaudir à tout rompre par sa population, alors qu'il venait de prendre une décision politique éclatante et voté une loi ou un règlement faisant la presque unanimité auprès de ces concitoyens. Eh bien cette ovation s'est produite à Gaspé le 14 janvier 2013.
Dès l'annonce des compressions à Parcs Canada il y a six mois, mes collègues néo-démocrates et moi avions averti Stephen Harper des conséquences désastreuses qui nous pendaient au bout du nez. Il n'a rien écouté et nous en payons le prix aujourd'hui: nous venons en effet d'apprendre que le Parc national Forillon, une fierté de la Gaspésie, ne sera à peu près plus accessible durant l'hiver.