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FFQ, un féminisme anglosaxon

Lentement mais sûrement, la minorité anglophone utilise les autres minorités pour imprimer une identité juridique anglaise sur la nôtre. On nous impose un droit coutumier qui laisse entrer la religion là où les Québécoises l'ont combattue avec force et courage.
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Vers un féminisme d'État dépoussiéré avec la Charte?

Parmi les avantages collatéraux du débat entourant la charte, une remise en question salutaire d'un féminisme d'État sclérosé n'aura pas été une mince surprise. Il y a déjà des années que le Conseil du statut de la femme (CSF) et la Fédération des femmes du Québec (FFQ) se trouvent emmurés dans un discours victimaire dépassé et infantilisant pour les femmes, tout en s'affichant comme leur unique planche de salut.
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Pour qui la Fédération des femmes du Québec parle-t-elle?

Quand seulement 50 membres sur 610 se présentent à l'assemblée générale annuelle, on est en droit de se demander qui la Fédération des femmes du Québec représente-t-elle au juste. Pas moi, pas mes amies, et certainement pas mes filles. Pourtant, nous sommes toutes des féministes dans l'âme et dans l'action, même si le mot est devenu ringard et gèle dans ma bouche. Surtout quand des extrémistes se l'approprient.