On assiste aujourd'hui à une forte intensification de la recherche criminologique internationale sur le lien entre les conduites violentes et les mauvais traitements réservés aux animaux. Depuis certains faits divers ayant eu d'importants échos, comme celui du massacre de Columbine, des études plus systématiques sont menées pour lier la violence envers l'animal et celle envers l'humain. Le 20 avril 1999, Eric Harris et Dylan Klebold tuaient 12 élèves et un enseignant et blessaient 20 personnes avant de se donner la mort. Tous deux s'étaient vantés dans leur passé d'avoir mutilé des animaux.
Vous en avez certainement entendu parler. À Stupidville, ou plutôt Steubenville, des jeunes footballeurs populaires ont abusé sexuellement d'une gamine intoxiquée. Cette histoire, vous l'avez peut-être entendu l'année dernière ou même l'année d'avant, c'est peut-être arrivé à la fille de votre voisine - vous savez, celle qui porte des jupes trop courtes. Malheureusement, le viol est un acte presque commun. Ce qui diffère des statistiques dans le cas de Steubenville, c'est que les coupables aient diffusé la vidéo de leur crime, et ladite vidéo a même fini par atterrir sur les médias sociaux.
Je viens d'être victime d'un grave cas de fraude sur une carte de crédit ainsi que d'un vol d'identité par le fait même. Les fraudeurs sont de véritables professionnels. Ils volent les cartes de crédit dans votre boîte aux lettres et l'activent à distance, volent vos données personnelles sur le web et changent même votre mot de passe chez Vidéotron. C'est le genre d'histoires d'horreur qu'on voit souvent à l'émission La Facture ou à J.E. et on pense toujours que ça n'arrive qu'aux autres.
Pourquoi la sénatrice Hervieux-Payette s'offense-t-elle qu'on veuille rectifier les incohérences de notre système judiciaire (lorsque presque tout le Québec le demande) pour «un seul crime»? «Faut-il» expliquer à la sénatrice que la vie de chaque enfant est unique sur cette Terre et que chacun d'entre eux possède le droit de vivre? Pourquoi la sénatrice ose-t-elle appeler «un crime odieux» un «prétexte»?
Christopher Dorner a réussi à semer la pagaille dans le sud de la Californie pendant sept jours. Pour le retrouver, des milliers de policiers ont effectué une chasse à l'homme avec des résultats mitigés. Mais que se serait-il passé si une milice de 10 ou 100 personnes bien armées et entraînées avait décidé de régler ses comptes de la même manière? Pour le LAPD, peu entraîné et incapable de faire face à la menace bien réelle du terrorisme local, la tournure des événements constitue un avertissement très sérieux.