EX-CONJOINTE

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Fausses accusations : quelle présomption d'innocence ? (2/2) - Olivier Kaestlé

Il suffit d'une conjointe ou d'une ex-conjointe mal intentionnée pour mettre le feu aux poudres et attirer sur un homme sans reproches les foudres d'un système sacralisant la parole de son accusatrice et niant à sa victime tout droit à la présomption d'innocence. Car c'est cette tragique réalité, véritable accroc à la justice de notre État de droit, que ce récit, comme bien d'autres histoires vécues, révèle : la suppression de la présomption d'innocence dans le cas où la partie accusatrice est féminine et la partie accusée, masculine.