Posséder une entreprise rend accro. Même si vous essayez à tout prix que ce ne soit pas le cas, votre travail est toujours avec vous. Vous ne pouvez pas y échapper. On vous envoie des courriels sur votre téléphone; l'appel des réseaux sociaux; le besoin de toujours achever une dernière chose avant la fin de la journée, et la liste continue. Le fait est que travailler sans cesse pour votre entreprise n'est ni malin, ni intelligent. En fait, cela pourrait ruiner votre vie.
En leur donnant un tremplin. Ou une base de lancement. C'est ce que nous avons fait ce jeudi à New York, la Première ministre et moi, en ouvrant le premier d'une série de bureaux appelés « Expansion Québec ». Vous êtes une PME avec un super produit. Vous savez qu'il y a un marché, pour votre truc, ailleurs dans le monde.
Le titre « Toute entreprise est un média » est en fait une affirmation. Une affirmation qui résume assez bien ce qui guide le professeur associé du HEC Sylvain Lafrance depuis un certain temps. C'est que l'ex-grand patron de Radio-Canada a réalisé au fil des années que « le monde n'est pas en changement, mais plutôt, qu'il a déjà changé ». Et que les règles qui régissent le monde des communications et celui des entreprises sont dans une nouvelle équation.
Allez demander a quiconque ayant un brin de conscience et vous verrez que le commun des mortels souhaite un monde plus propre et plus équitable. Suite à la montée des médias sociaux, le consommateur est de plus en plus informé et conscient des implications de ses achats. Nous n'achetons plus que pour la valeur, nous achetons selon NOS valeurs. Il s'agit d'un changement culturel majeur.
La situation fâcheuse dans laquelle nous nous trouvons actuellement, autant sur le plan environnemental que social,n'est pas la faute du capitalisme. En effet - attachez bien votre tuque - elle pourrait bien être résolue PAR le capitalisme. Il y a quelque chose que nous n'avons pas bien saisi! Le capitalisme est simplement un modèle économique qui n'a pas de valeur morale (bonne ou mauvaise) intrinsèquement liée à sa structure.
Alors que les Canadiens passent chaque semaine plus de temps en ligne qu'à regarder la télévision (ou écouter la radio, ou lire les journaux et revues), les entreprises canadiennes consacrent moins du cinquième de leur enveloppe publicitaire à la publicité en ligne, préférant les journaux et la télé de façon démesurée. Ce manque de sensibilisation au numérique désavantage le pays sur le plan de la concurrence.
L'économie de la Chine est fantastique pour des jeunes entrepreneurs qui sont ambitieux et qui ont une vision internationale. Dès notre arrivée, on sent déjà que le pays ,qui était au début des années 2000 reconnu pour sa grande capacité manufacturière, devient très rapidement une puissante économie axée sur le savoir-faire. On ne parle plus du terme "cosmopolite" mais bien de "gigapolite" lorsqu'on se promène en ville.
Je vous le disais il y a quelques jours, les nouvelles sont bonnes pour le 1% québécois, du moins dans le secteur bancaire, où les salaires augmentent en réjouissante spirale. Réjouissante pour le 1%. Je restais dans l'anecdote. Dans son blogue du journal Les Affaires, Yvan Allaire fait un calcul plus général et pose une question.
Les 17 et 29 mars derniers, les gouvernements du Québec et du Canada ont déposé respectivement leurs budgets. Bien qu'ils veuillent privilégier un retour à l'équilibre budgétaire et une pérennité du savoir pour les générations futures, on se serait attendu à plus. Dans la foulée des annonces faites pour le Plan Nord, le gouvernement québécois a mis l'accent sur nos ressources naturelles, ce qui est très louable.
Ce n'est pas une prédiction bien risquée à faire : des cas comme celui auquel Lassonde a dû faire face avec les jus Oasis, il y en aura de plus en plus. Dans un article paru dans la section Technaute de Cyberpresse, on soulignait qu'il s'agit «d'une lame de fond imprévisible». Imprévisible? Pas tout à fait...C'est vrai que les entreprises peuvent désormais se retrouver, et de façon imprévue, dans la ligne de mire des médias sociaux, puis, par extension, celle des médias en général. Mais, si on pouvait s'attarder à regarder de plus près chaque entreprise, on pourrait assez facilement voir lesquelles ont des chances d'être mieux préparées à faire face à ce genre de crise. Et, je vais peut-être vous étonner, mais ce ne sont pas forcément celles qui sont très actives sur les médias sociaux, que ce soit Twitter, Facebook ou toute autre plateforme.