N'est-ce pas mieux d'accepter les dernières offres liées à la bonification des prêts et bourses, obliger un meilleur financement des universités et ensuite, réclamer un véritable plan des générations? Un plan de match qui saurait répartir le poids financier de notre système équitablement par génération?
Du côté des étudiants, que s'est-il passé durant cette vingtaine d'heures de négociations pour que cela se termine par une entente qui donne carte blanche au gouvernement? Et pourquoi les premières déclarations des présidents des associations, dont Gabriel Nadeau-Dubois et Léo Bureau-Blouin, allaient dans le sens de la victoire étudiante?