Élections Québec

PC

Le Bloc est mort, vive le Bloc!

Le Bloc va mal, c'est indubitable. Mais il semble un peu facile de faire porter le chapeau à un homme, Mario Beaulieu, qui n'a jamais fait que reprendre la barre d'un bateau déjà bien perturbé.
PC

La petite vie des référendums

Dans les élections du 7 avril, 26,4% des électeurs inscrits étaient né(e)s après 1978 et étaient donc trop jeunes pour voter la dernière fois que le Québec se penchait sur la question nationale. C'est plus de 1,5 million d'électeurs et d'électrices au Québec qui ne se sont jamais même faits poser la question.
Radio-Canada

Vu d'un siège rouge au Salon bleu...

La souveraineté n'est que peu tributaire des règles, du libellé de l'article 1 ou des élections à date fixe. Si le Parti québécois parvient à remplacer un argumentaire émoussé par une vision motrice, s'il trouve la manière et le propos pour interpeller la jeunesse, la souveraineté trouvera son chemin.
PC

L'ex-ministre Pierre Duchesne persiste et signe !

Expérience hallucinatoire que d'entendre Pierre Duchesne en entrevue avec Emmanuelle Latraverse ce dimanche à RDI. L'ex-ministre nous a fait la démonstration, s'il est représentatif de la bande de joyeux naufragés qui forment à ce jour le PQ, que ni lui, ni les autres n'ont compris quoi que ce soit à la défaite du 7 avril.
PC

Quand le PQ méprise les institutions

Souhaitons que les quatre années qui viennent soient l'occasion pour le PQ de repenser non seulement sa stratégie identitaire (une absolue nécessité), mais aussi l'importance qu'il accorde et le respect qu'il voue aux institutions.
Getty Images

L'environnement: un enjeu indépendantiste

Le Canada est en effet parmi les pires États au monde en ce qui a trait à la lutte contre le réchauffement climatique : il a renié sa signature du protocole de Kyoto, a revu à la baisse ses objectifs de réductions d'émissions de CO2 à deux reprises et n'a pris aucune mesure concrète pour les atteindre. C'est donc sans surprise qu'il ne les atteindra pas.
PC

Cinq leçons pour Bernard Drainville

Si M. Drainville est capable de s'élever au-dessus de la mêlée et qu'il décide d'agir comme les partisans sont en droit de s'attendre d'un chef, je crois qu'il possède le caractère et la fougue nécessaire pour diriger le parti et mener le Québec vers la souveraineté. Mais s'il continue d'agir comme il le fait depuis le 4 septembre 2012, il devrait laisser la place à d'autres.
CP

Le choix de Sophie pour le Parti québécois

Le Parti québécois a toujours été un parti dit «de coalition», créé par la fusion de plusieurs regroupements souverainistes aux positions parfois très différentes. Son but a toujours été de réunir des indépendantistes se situant un peu partout sur le spectre politique.
PC

Ayons confiance en «nous»

Ma langue, j'y tiens, certes. Mon pays, je le souhaite du fond du cœur, bien évidemment. Mais je n'ai pas peur de l'avenir, ni des anglophones, ni des immigrants, ni des Arabes. Je ne crains nullement qu'un intégriste vienne forcer ma femme à porter le hijab, que des professeurs islamistes transforment mes enfants en bombes ambulantes ou qu'un contingent iranien débarque pour légaliser la pédophilie.