Que reproche en fait le Pape à cet organisme de femmes crée avec l'approbation de Rome en 1956 et dont le mandat vise entre autres «à étudier les grands courants et enjeux au sein de l'Église et de la société», «à se montrer solidaire avec les gens qui vivent toute forme de violence ou d'oppression» et «à créer et fournir du matériel ressource sur les aptitudes liées à la direction religieuse»?
Lorsque j'expose l'absurdité de la religion, je n'enlève rien aux enseignements de Jésus ou de n'importe quel prophète. Même que je dirais à n'importe quel fervent religieux de se tourner vers les enseignements et non vers l'institution. Si Jésus revenait parmi nous, il serait le premier à se dissocier de l'Église, à critiquer ouvertement le Vatican, à promouvoir un style de vie plus simple, moins de technologies et d'écrans, plus de connexions entre humains.
L'amour pousse à se mettre en couple parce que celui-ci est, plus que l'individu ou la famille, son véhicule privilégié. Aussitôt que le couple existe, il féconde une troisième entité que j'appelle la personne psychologique du couple. Le couple heureux est celui qui réussit ce mariage à trois : toi, moi, nous. Dans nos sociétés occidentales, le couple carbure à l'amour et, si le carburant vient à s'épuiser, la locomotive s'arrête.
À peine quelques heures après sa nomination au poste d'Archevêque de Montréal, en remplacement de Monseigneur Jean-Claude Turcotte, Cardinal à la retraite, Monseigneur Christian Lépine se retrouve face à une controverse de taille, lui qui a prétendu par le passé qu'il pouvait transformer les gais en hétérosexuels. Je suis toujours fasciné par ces hommes d'Église, ces imams et ces rabbins qui, sous le prétexte de la foi et de leur morale, veulent jouer dans les culottes de leurs ouailles.