Le ministre de l'Enseignement supérieur Pierre Duchesne en a fait un de ses chevaux de bataille, la Journée nationale des Patriotes ayant de nouveau fait ressurgir la question de l'enseignement de l'histoire au Québec et je m'en réjouis grandement. Il est de notre devoir d'appuyer toutes mesures qui feront en sorte que l'on cesse de former des incultes, des ignorants quant aux fondements historiques de leur nation au Québec.
En octobre dernier, la FAO faisait un triste constat: les progrès en matière de réduction de la faim dans le monde ralentissent depuis 2007-2008. Dès lors, il faut poser la question: combien de plus? Combien d'autres personnes le monde laissera-t-il souffrir de la faim et la sous-nutrition, se vider peu à peu de leurs forces au point souvent d'en perdre la vie?
Des études en médecine, c'est une aventure folle qu'on commence très jeune. C'est une sur-stimulation continuelle, une quantité inimaginable de matière à ingérer dans des laps de temps limités. C'est incroyablement excitant, mais par moment épuisant. On pourrait facilement penser que ça laisse peu de place à autre chose. Faux.
Rassurée par une perception idéalisée de sa propre importance et de celle de sa langue, la France pourrait bien s'éveiller un peu tard face au rouleau compresseur de la mondialisation et au chant standardisant de ses sirènes monolinguistes. Il lui serait probablement utile de faire preuve d'humilité et d'écouter attentivement ses amis québécois qui ont une bien plus vaste expérience en la matière.
La possibilité que le gouvernement péquiste régisse la rémunération des recteurs et des rectrices relance un débat constant de notre modernité néolibérale qui s'appuie sur cette «règle universelle» voulant que les meilleurs salaires attirent les «meilleurs cerveaux». Cette «loi de l'économie» prend pour acquis cette idée utilitariste selon laquelle l'être humain est motivé par son simple intérêt personnel.
Un jour, tu es ce petit garçon qui saute sur les fauteuils du salon en criant «À l'attaaaaaque!», qui fait cent fois le tour de la salle à manger en courant, qui grimpe dans les arbres, qui se cache dans les draps, qui pète en riant. Un autre, celui qui écoute sur son iPod les mélodies touchantes de Patrick Watson, qui parle de politique, qui s'inquiète de la planète, qui tchille dans le quartier et qui regarde les filles en riant.
ÉDUCATION - Quand une catastrophe atteint des enfants, les adultes se demandent ce qu'il faut dire à ceux qui peuvent à juste titre ou dans leurs rêves s'inquiéter pour leur propre sort. Jusqu'à présent, personne ne s'est inquiété des enfants à propos des révélations de mensonges qui nous occupent tant.
Bien que les bénéfices issus des activités de plein air soient évidents pour la santé, les gouvernements fédéraux et provinciaux n'intègrent pas de dose quotidienne de nature dans leurs lois. La société de nos jours oublie également d'en faire une priorité dans la vie de nos enfants. Cette méthode peu coûteuse et efficace permettant de nous rendre plus sains et heureux devrait être une solution évidente.