Si on accepte que ce programme n'est pas foncièrement de nature culturelle, mais commerciale, le soutien à Summum est-il justifiable? La femme d'affaires en moi dit oui, la femme tout court a de sérieux problèmes. La solution est peut-être d'interdire que des magazines à caractère sexuel soient subventionnés? Mais là, on tombe vite dans la censure et le jugement de valeurs. Ma solution? Ce programme n'a plus sa raison d'être.