Duplessis

Le patrimoine de la Révolution tranquille: un enjeu de la campagne électorale

Alexandre Turgeon | Publication 13.10.2012
Alexandre Turgeon

Depuis quelques mois déjà, un phénomène pour le moins fascinant est en train de se produire sur Twitter. Ils sont plusieurs centaines d'utilisateurs à y évoquer le souvenir de la Grande Noirceur et de la Révolution tranquille. J'ai relevé à ce jour plus de 2 500 tweets qui traitent de l'une ou de l'autre, et ça ne tarit pas (là-dessus, voir mon compte Twitter: @alexturgeon). Aucun parti n'est épargné, les uns dénonçant la Grande Noirceur, ce moment de stagnation nationale, les autres se réclamant de la Révolution tranquille, comme moment d'affirmation nationale.

Éthique et corruption: rappel historique

Louis Rousseau | Publication 03.10.2012
Louis Rousseau

Pour les plus âgés qui peuvent se souvenir, comme pour les historiens, ce que nous vivons en ce début de période électorale peut rappeler les dernières années du règne de Duplessis. L'élection de 1956 avait donné lieu à un raz de marée en faveur de l'Union Nationale. L'achat massif des votes, le patronage donnant-donnant érigé en système incontesté, la création d'un ennemi imaginaire (le communisme) partout dissimulé et prêt à introduire le chaos dans la rue et dans les entreprises, la complicité active ou silencieuse de la majorité du clergé, etc., faisaient du vote une mascarade.

Comment débute une révolution (bis)?

Alexandre Turgeon | Publication 15.08.2012
Alexandre Turgeon

Comment débute une révolution? Quel est son point d'origine, son point zéro duquel tout a découlé? Les historiens de demain trouveront sans doute LE fait qui a tout déclenché. Mais est-ce ce fait ou la mythification de celui-ci qui sera réellement à l'origine de cette révolution?

Jean Charest et l'usure du pouvoir

Marc-André Robert | Publication 27.06.2012
Marc-André Robert

Jean Charest occupe les fonctions de premier ministre depuis le 29 avril 2003. Dans quelques jours, cela fera 9 ans qu'il dirige le Québec et ses destinées. Trop long ou pas assez, c'est selon. Mais s'il remporte les prochaines élections, on pourra certainement parler dorénavant du règne Charest. L'histoire l'intronisera à ce club sélect de dirigeants politiques québécois accros du pouvoir qui ont, chacun et à leur façon, marqué le Québec des 100+ dernières années par des mandats (continus ou interrompus) plus que décennaux.